mephistophèles

muse

le 22/02/2005 à 11h20
UNINTENDED

You could be my unintended
Choice to live my life extended
You could be the one I'll always love
You could be the one who listens to my deepest inquisitions
You could be the one I'll always love

I'll be there as soon as I can
But I'm busy mending broken pieces of the life I had before

First there was the one who challenged
All my dreams and all my balance
She could never be as good as you

You could be my unintended
Choice to live my life extended
You should be the one I'll always love

I'll be there as soon as I can
But I'm busy mending broken pieces of the life I had before

I'll be there as soon as I can
But I'm busy mending broken pieces of the life I had before

Before you

hipporama

le 22/02/2005 à 11h01
Professeur d'arts plastiques, Jean Louis Sauvat expose depuis 1970. Cavalier de dressage et amoureux des chevaux il a illustré quelques ouvrages équestres. Il ne s'exprime pas seulement dans des dessins à la mine de plomb ou au fusain mais façonne également des matières aussi variées que le carton, la résine, le plâtre ou le bronze. Il réalise de nombreuses sculptures monumentales commandées par différentes institutions.

Il a plus particulièrement réalisé les statues du spectacle Triptyk de Bartabas où leur présence figée symbolise l'absence du cheval fétiche, Zingaro, mort il y a plus d'un an à New York. C'est lui qui va dessiner les fresques des Grandes écuries de Versailles dans le cadre de leur réhabilitation.
Mon père était alcoolique, il buvait à quantité affolante, il avait les yeux rouge, il tremblait, il ne savait jamais se qu'il faisait, et je le sais, ne se souviens plus de rien, il a tout oublié car l'alcool l'a à moitié tué.
Il a commencé à lever la main sur moi à mes quatre ans. Il passait des journées entière penché sur moi, il ricanait, il frappait, frappait jusqu'à ce que le sang coule.
Il est allé jusqu'à me plaquer la tête sur le barbecue.
Il venait le soir, tard, il me jetait au sol, me ruait de coups, il m'insultait, me traitait de tout, souvent il me redressait en m'agrippant par les cheveux, il me balançait d'avant en arrière, faisant percuter ma tête au mur, il continuait jusqu'à se que je m'évanouisse à ses pieds.
J'étais l'enfant martyr de la famille, la seule à subir coups et humiliations, il passait ses nerfs sur moi, j'étais son instrument de défoulement.

Le mur de ma chambre est imprégné de mon sang, le béton fissuré au sol aussi, ma mère parfois m'y collait le nez, elle ne me lâchait pas jusqu'à se que les larmes coulent et aille se mélangé au sang sec.
Mon père lorsque je parlait m'enfonçait des échardes sous mes petits ongles, lorsque je le regardait il attrapait le fouet et frappait mon dos et mes jambes jusqu'au sang, lorsque je faisait du bruit il arrivait avec ses cigarettes et me brûlait, à la moindre bêtise, il arrivait comme un ours sur moi encore dans l'enfance et innocente, il me tabassait contre les murs, me ruait de coup de pieds, il rigolait, il rigolait au éclat.

A 6ans, j'ai décidé de ne plus jamais pleurer, cela ne fis qu'aggraver la chose, il restait face à moi me claquait, il me pinçait, il m’arrachait la peau avec un cutter, et me demandait sans cesse " pourquoi ne pleures tu pas , espèce de foutue garce ?! "
Je restait silencieuse face à lui, je fixait ses yeux injectés de sang, ses mains tremblaient et au final c'est lui qui finissait en larmes, et là il devenait pire que cruel, il montait sur moi, me donnait des coups de poing dans l'estomac, il m'étranglait, il enfonçait ses ongles dans ma peau pâle, il m'introduisait des chiffons dans la bouche, je vomissait dessus, je m'étouffait dans mon vomi, impossible de crier, de pleurer, j'étais devenu pantin, je m'évanouissait écrasée sous son poids.
Je ne mangeais que rarement, environ 6 fois par semaine (vous mangez 21 fois!) et encore se n'étais pas de la nourriture mais des croquettes pour chien...

Il continua ainsi jusqu'à mes 9ans, on déménagea, tout redevenait " normal ".
A mes 11ans j'ai perdu mon frère qui en avait 12, cela m'a perturbé énormément.
Je n'ai pu aller à l'enterrement, mes parents m'avait enfermé dans un placard, le noir qui y régnait m'apeurait malgrés mes 11ans,
j'ai passé l'après midi la dedans pleurant seule, recroquevillée sur moi même, pensant au tombeau où mon frère reposait.
Les coups recommencèrent, mais moins violant que jadis.

Puis à 12ans je perdais ma sœur aînée, de 22ans, elle se suicida, prenant le volant sous l'emprise de l'alcool.
Il ne resta plus que ma deuxième sœur, qui a 18ans aujourd'hui et moi même.
Les coups cessèrent rapidement.

Durant mes années de collège j'ai été tête de turc, bête de cirque pleine de graisse, objet de défoulement, subissant les coups des camardes et leur insultes (comme si je n'en avis pas eu assez avec 5ans d'enfer!), du à mon surpoids, je devins alors anorexique.
Mon père est décédé il y a peu, je n'ai pu versé aucunes larmes, mais pourtant je n'étais pas heureuse, il est décédé d'un cancer des os, et des poumons.
Je fus la seule personne à lui rendre visite à l'hôpital, j'ai vu son état se dégradé.
Deux jours avant son décès il m'a dit " je t'aime ".

Bêtement j'eu du remord, pour ce père qui me torturait jadis. Ma mère m'a avoué il y a peu de temps, qu'il buvait car il était atteint d'une maladie irréductible et génétique.
Je sais depuis peu que je suis héritière de cette maladie, et que je n'ai que 2 chance sur 5 d'atteindre 20ans.
La souffrance, une fois ancrée dans le corps, ne peut plus s'évader ;
elle s'endort quelquefois, épuisé par sa propre puissance, mais elle ne meurt jamais.
Et la mienne est plus vivante que je ne suis. J'ai appris à maudire ce dieu qui nous tourmente en seigneur, jour et nuit, et ne nous laisse que quelques miettes de bonheur.

Je fait semblant de ne pas penser à cela. Je vais en aveugle en plein cœur de la fête des hommes parce que je sais qu'il n'y a rien d'autre à faire. Je vais et grappille les joies qui se présentent à moi.
J'ai il y a peu, 6 mois, pris l'initiative de ne plus parler.
Je vis par la pensée et l'écriture.
Aucun son n'est sorti de ma bouche depuis 6 mois, je refuse de parler car cela ne fait qu'aggraver ma situation.
Si je parle on va encore m'envoyer chez un psychologue, et je ne veux pas.
Il ne servent à rien.
J'ai 15ans depuis seulement 1mois.
J'ai grandit sans enfance et je vais mourir sans vieillesse.
J'ai jamais senti la chaleur du corps de ma mère contre la mienne, j'ai jamais reçu de baiser sur mon front, je n'ai connu que les larmes les coups, les cris, la souffrance.

Peu de gens se doute de se que j'ai enduré.
On dit que les gens qui se suicident sont des lâches, qu'ils n'ont pas eu le courage de se battre. Mais si ces gens là avait le poids que nous avons enfouit tout au fond de leur crâne et de leur cœur peut-être que eux aussi ne serait pas resté sur terre.
Tout simplement parce que la terre est horrible et la vie complètement stupide, on ne nous a jamais laissé le choix de venir sur la terre ou pas, on nous inflige la souffrance et il nous est interdit de refuser.
Les gens on honte, parfois, d'avouer qu'ils ont des idées suicidaire, ils le gardent en eux et un jour ils passent à l'acte.
Ils ont honte pourquoi ?
sûrement parce que c'est mal de vouloir mettre fin à ses jours avant l'heure fatale, oui c'est sûrement ça.
Dans tout les cas, je souhaite à toute personne vivant (ou survivant) avec le cœur blessé à cause d'une personne qui détruit (ou a détruit) leur enfance, d'un décès, d'une maladie, d'un viol, des conditions dans lesquelles elle vit ou tout autres choses de se construire un but pour lequel elle se battra, et vivra, pour lequel elle continuera même en pleure et qui lui donne l'envie d'avancer, même la tête baissée.

une pose, une clope

le 21/02/2005 à 21h14
-une malboro à la pace d'un bonbon!

faux je prend les deux!

-fumer est une recherche d'egalité face aux hommes!

Faux "habile et mince-bien trop chic
pour la main d'un homme"

-une opportunitée pour le developpement d'une marque feminine globale pour les femmes qui sont "ouvertes d'esprit", a la recherche du plaisir et qui se sentent libre!

faux, la cigarette rend dépendant on ne peux pas se sentir libre quand on fume!

Mais c'est si doux, si sensuel, si rassurant, si destressant de fumer!!!!
Alors tant pis les dents jaunes, tant pis l'haleine de fumeuse!!
Je prends mon briquet, et je m'en grille une petite!!!

téléphone

le 21/02/2005 à 20h45
Et oui il faut savoir mettre son orgeuil de côté, et puis un blog c'est presqu'anonyme, presque...
Mon premier concert c'était téléphone.
Mais je dois avouer que j'ai bien rigoler de voir toutes ses vieilles groupies qui hurlaient comme des truies qu'on egorge, c'était très drôle!
Conclusion, je ne regrette pas de les avoirs vu pour ma première fois.
Le premier concert de Brian Molko c'était aussi téléphone mais lui il peux se permettre de le dire!

marilyn manson...

le 21/02/2005 à 20h25
...dans son clip "the dope show" me fait étrangement penser au film "l'homme qui venait d'ailleur" avec David Bowie.

Et sa lentille ne serait-elle pas un charmant "clin-d'oeil" a notre cher bowie qui a un oeil bleu et l'autre vert. Un regard différent.

Prince du Pop Art -¤-ANDY WARHOL

le 21/02/2005 à 20h13
créateur bouillonnant d'idées il décida de déranger, de choquer et de bousculer le conformisme new-yorkais par des projets délirants d'emballages de chaussures, des pochettes de disques, d'illustrations dans des revues d'avant-garde.
le rouge et le noir-Aqme

Où sont la beauté, la joie?
Je ne vois que souffrance et peine
Même ceux qui croient encore prient pour leur salut
Il n'est qu'espoir et rêve
Il n'est même peut-être plus
Les temps sont durs et le pire reste à venir
Pourquoi subir? Je ne comprends pas!
Donner la vie si c'est pour périr en enfer?

Je n'ai plus foi et vois maintenant bien clair
Je ne te crois pas et vois maintenant si clair

Le rouge pour chaque goutte de sang
Le noir pour chaque douleur
Mais pourquoi donc toutes ces épreuves?
Je ne saisis pas! Je ne comprends pas!
J'ai vu la vie comme le plus beau cadeau qui soit
Mais j'ai changé
J'ai cru pourtant mes prières pour voir enfin la lumière

Je n'ai plus foi et vois maintenant bien clair
Je ne te crois pas et vois maintenant si clair

Dieu protège-nous... mais vois-tu?...
la haine... pardonne-nous...
Soit... tout puissant...
mais vois... nos tristes sorts
STAIRWAY TO HEAVEN
Jimmy Page / Robert Plant

There\'s a lady who\'s sure
All that glitters is gold
And she\'s buying a stairway to heaven.
When she gets there she knows
If the stores are all closed
With a word she can get what she came for.

Ooh~ooh~ooh Ooh~ooh~ooh~ooh~ooh.
And she\'s buying a stairway to heaven.

There\'s a sign on the wall
But she wants to be sure
\'Cause you know sometimes words have two meanings.
In a tree by the brook
There\'s a songbird who sings
Sometimes all of our thoughts are misgiven.

Oooh it makes me wonder.
Oooh it makes me wonde__r.

There\'s a feelin\' I get
When I look to the west
And my spirit is crying for leaving.
In my thoughts I have seen
Rings of smoke through the trees
And the voices of those who stand looking.

Oooh it makes me wonder.
Oooh it really makes me wonder.

And it\'s whispered that soon
If we all call the tune
Then the piper will lead us to reason.
And a new day will dawn
For those who stand long
And the forests will echo with laughter.

Oh~ooh whoah~ooh whoah~ooh whoah~ooh
Whoah~hooh~oh~ohh.

If there\'s a bustle in your hedgerow
Don\'t be alarmed now
It\'s just a spring clean for the May queen.
Yes, there are two paths you can go by,
But in the long run
An\' there\'s still time to change the road you\'re on.

And it makes me wonder.
Ahhh~ah-oh~hoh.

Your head is hummin\' and it won\'t go
In case you don\'t know,
The piper\'s callin\' you to join him,
Dear lady, can you hear the wind blow
And did you know
Your stairway lies on the whispering wi__~hahh~ah-ohh?

And as we wind on down the road
Our shadow\'s taller than our soul.
There walks a lady we all kno__w
Who shines white light and wants to show
How everything still turns to gold
And if you listen very hard
The tune will come to you at last.
When all are one and one is all-yeah
To be a rock and not to ro__ll.

And she\'s buying a stairway to heaven.

commencement

le 20/02/2005 à 18h12
Au commencement il n'y avait rien.
Et ce rien n'était ni vide ni vague: il n'appelait rien d'autre que lui-même. (amélie Nothomb)
C'est un peu ça commencer un blog, le rien peut nous convenir mais on cherchera toujours a le combler.
Une lumière pour éclairer votre chemin dans ce blog absurde.

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