J'aimerais eclaircir certaines zones d'ombres concernant ces calculs fantasques: (s.o.s je capte rien a son raisonnement)
Sans vouloir faire de mélange avec le pamphlet, pour mieux comprendre cette chanson, il faut bien regarder les illustrations qui se proposent aux cotés des paroles de la chanson. Bon avant que j'explique le pourquoi du comment, la manière dont les illustrations se mettent en lien avec notre poème chanté, j'utilise la disposition de ces derniers dessins dans le CD, car j'ai déjà vu la disposition de la cassette et ça ne fonctionne pas de la même manière.
Pour ma part, afin d'admirer et comprendre un pamphlet mansonnien il faut avoir le format d'une bonne boîte CD jugeant alors de l'étendue du travail dans toute sa splendeur.
Donc voilà ce que j'en tire :
ma3*5/bk
m= Mechanical
a= Animals
ma = aussi Marilyn
m= 13ème lettre de l'alphabet => mais aussi 13ème chanson
a= 1ère lettre de l'alphabet => mais aussi 1ère chanson
La 1ère et 13ème chanson ont quant à elle un lien entre elles, voilà aussi pourquoi ces chiffres sont placés dans tout ceci.
13+1= 14ème chanson => 14+3=17 => le 17 ne sert ici que pour l'équation
17*5= 85
b= 2
k= 11 => 11+2= 13 => 13ème lettre de l'alphabet = M (nous retrouvons deux fois un M dans cette équation => Marilyn Manson ou Mar1lyn Man5on => le fait qu'il y ai deux M n'est pas là pour rien. Il y a deux façon d'écrire Marilyn Manson, mais le 15 de son nom soustrait à 13 = 2, raison de plus pour donner une raison d'être au rappel du M)
85/13 = 6.53846… => gardez le premier chiffre, logiquement, mais les deux premiers de la décimale aussi. Pourquoi ? À cause des deux apparitions du M.
Ainsi vous comprenez aisément que ces trois chansons sont tout ce qu'il y a de plus reliés, ce que je viens de vous démontrer est en fait le chemin numéral pour savoir cela. Vous allez me dire que ça vous fait de belle jambe, mais sachez que c'est cette même troisième chanson qui est le centre de tout cela qui démarre tous ces liens, sans elle, il ne serait pas possible de raccorder tout ce bordel, vous allez saisir.
Il y a 5 cercles au dessus des paroles puis d'une espèce de carte mansonnienne, faîtes le pie fois les 5 cercle et vous obtenez 17.707... Oubliez le 1 de 17 pour l'instant, mais ce 7 qui revient trois fois est un excellent indicateur qui nous ramène à la 7ème chanson ce qui veut dire que MA = Posthuman. Mais attention, la subtilité va encore plus loin que ça. Dans le mot " Trinité " il y a TRI, donc trois. Nous avons trois 7 hors le g se trouve à être la 7ème lettre de notre bon vieux alphabet. À présent, regardez le 0 entre les deux 7 de la décimale et vous obtenez un O. Faîtes les 5 cercles - le 1 de 17 = 4. D est la 4ème lettre de votre meilleur ami. Donc avec ce 17.707 nous avons le mot " God ". Détail intéressant tout de même, multipliez 7 par les 3 albums de cette " saga " et vous avez 21. Autrement dit 21, en partant depuis l'album Antichrist Superstar est le rang de cette chanson. Je trouve toujours ça génial c'est détail mortel chez M. Manson et je pense ne pas être le seul.
À quoi ça sert d'avoir " God " ? À faire un lien avec la carte du dessous en plus de faire parler les bavards. Je m'explique, nous sommes tous d'accord qu'un cercle, si vous le suivez du doigt, ça tourne en rond à l'infinie. Avec notre multiplication plus haut nous avons décrit numéralement le bon vieux cycle des gods, enfin oui et non. Cela ne serait pas le cas si il n'y avait pas la carte plus bas le " rois du suicide ", vous savez le god qui en tue un autre et qui finalement ce tue lui-même dans cette guerre sans fin (voir à ce sujet " Godeatgod ", " The Death Song ").
À propos de TRI, faîtes 17 - 3 = 14ème chanson et nous reporte aux indications sur le " coma " plus haut, là encore il s'agit d'un lien de la 3éme chanson vers une autre " Coma White " (ça ne vous dit rien le " manniqueen of depression ").
" …we were neurophobic and perfect
The day that we lost our souls
Maybe we weren't so human
If we cry we will rust… "
Le mot " neurophobe " est un néologisme (un mot inventé dans une fonction bien précise) par notre très cher Révérend pour exprimer le fait que nous autres humains sommes effrayés par le fait d'être intelligents ce qui explique pourquoi nous prétendons être parfait.
Pourquoi prétendons nous cela ? Revenons au " Beautiful People ", si on avait un cerveau, alors on pourrait comprendre qu'il est IMPOSSIBLE d'être parfait, d'être beau et tout ça. Cette " perfection " n'est qu'une façade, ainsi ne pas être " neurophobe " implique d'avoir une certaine objectivité et de regarder de l'autre coté de l'image. Il est d'autant plus impossible d'être parfait parce que nous sommes humains. Vous savez, ce n'est pas un hasard si dans les petites équations expliquées plus haut le 7 et le 14 reviennent de façon récurrentes, les sept péchés capitaux ça ne vous dit rien.
Oubliez le côtés religieux de ces derniers, mettez de coté l'Église et regardez-les objectivement et vous allez comprendre que ce ne sont là que des sentiments parfaitement humains, qui, même s'ils ne sont pas des plus louables, sont parfaitement humains et sont d'une base fondamentale en psychologie. En fait et logiquement, puisque c'est leur nom, ce ne sont que des défauts. Mais n'ai-je pas dit de regarder des deux cotés, d'être objectif. La nature humaine quant à elle est dès plus contradictoire, après tout, s'il est dans notre nature, habitudes d'uniformisés c'est aussi inné que d'être différent de l'autre; si nous sommes capable de faire la guerre, on peut aussi s'entendre avec notre voisin, etc.
Voilà le problème, en voulant être parfait, gommer toute trace d'impureté (" Great big white world "), c'est nous que l'on gomme, est oui, additionnez 7 et vous obtenez 14, ainsi vous revenez à ce que je vous ai expliqué plus haut, que la nature humaine est contradictoire, vous ne pouvez effacer le péché sans détruire son opposé. Ainsi nous " perdons notre âme ", nous ne sommes pas nous même et en effaçant tout ainsi, nous devenons mécanique, point des machines parce que nous sommes des êtres vivants, mais des animaux mécaniques.
Ce jour où nous avons perdu nos âmes c'est fait lorsque nous sommes devenus humain, c'est à dire quand nous avons commencé à bâtir une civilisation et que nous sommes entrés dans la possibilité de juger pour dire ce qui était bien de mal, c'est à ce moment là, quand nous avons tranchés comme des cons que nous n'avons jamais été humains…
Il ne sert à rien de pleurer, nous allons rouiller et nous détruire, outre le fait de ne plus pouvoir avoir de sentiments et de n'être que des machines, nous allons nous heurter à la masse qui est indifférente, froide, mécanique. Dans cette solitude et cette humanité, nous allons nous détruire puisque nous ne serons alors plus dans le bon monde mais dans un Great big white world ou bien dans le Dope show…
" …and i was a hand grenade
That never stopped exploding
You were automatic and as hollow as the "o" in God… "
Maintenant, la parole revient à Omëga. Je vous l'ai écrit, dans " The Dope Show ", le pauvre comprend ce qui lui arrive que ce soit dans son monde fait d'illusions ou le notre. Il n'est pas à sa place nous l'avons vu, c'est pourquoi, pleurant sur son sort, il s'auto détruit puisqu'il est humain.
Nous avons tout effacé de notre personnalité, notre sort en est d'autant plus affligeant que nous ne sommes que des corps qui marchent et qui sont creux, et pour certains des dieux qui en tuent un autre mais qui sont aussi vides que le restant des animaux mécaniques, bref des " Posthuman ".
" …I am never gonna be the one for you
I am never gonna save the world from you
But they'll never be good for you
Or bad to you
They'll never be anything
Anything at all… "
Omëga, humain, ne sera jamais bien en compagnie d'un animal mécanique, qui plus est, les animaux mécaniques sont déjà morts car ce monde les tues sans compter qu'Omëga l'est lui-même dans un sens (puisque c'est un grenade qui ne cesse d'exploser) alors il ne pourra sauver personnes même s'il comprend la réalité, finalement, c'est ce Great big white world qui nous tues.
Mais que l'on ne panique pas, les autres animaux mécaniques avec d'autres animaux mécaniques n'auront aucune affection ni compréhension, ni même d'attention pour un autre de son gabarit puisqu'il n'a pas de sentiment. De simple passants froids qui vous croiseront, ce que vous aller en fait être pour ce même passant.
" …you were my mechanical bride
You were phenobarbidoll
A manniqueen of depression
With the face of a dead star… "
Il est évident ici qu'Omëga parle du Coma White, son aimée, bref la petite copine à Manson à cette époque.
Pour être sûr de cela il faut comprendre ce qu'est cette " phenobarbidoll ", ici il s'agit d'un néologisme et jeu de mot que j'adore franchement, du genre qu'on ce las pas d'entendre. Décortiquez le mot et vous en obtenez trois (n'empêche c'est marrant de voir comment se chiffre revient souvent, on s'amuse d'un rien) : " phénobarbital ", " barbie " et " doll " (poupée Barbie).
Voyons pour le premier, notre bon Larousse nous explique qu'un Phénobarbital est un barbiturique utilisé comme antispasmodique. Autrement dit, ces quatre vers sont une introduction pour mettre en place un nouveau personnage : Coma White. Ce que Manson " simplement " explique dans ces paroles c'est que le Coma White en question est ce qui l'empêche de mourir, l'aide à survivre et que lui est ce qui l'aide à survivre.
Je m'explique, la dite personne est un mannequin dépressif car c'est une star morte, donc un god qui s'est fait détronner. Voyez, c'est comme le principe des " drugs " comme on a pu le voir dans " The Dope Show ", là c'est la même chose sauf qu'il s'agit d'une action bénéfique et que l'un aide à l'autre et que l'un est dépendant de l'autre puisqu'ils se trouvent dans la même situation, c'est à dire d'avoir été laissé tomber. Ainsi, Omëga étant humain, il va agir en tant que tel et non en animal mécanique, c'est à dire d'ignorer Coma White, il va lui venir en aide comme elle lui vient en aide, puis aucun des deux ne devient dans ces conditions vide comme le O de God. C'est aussi ça l'amour, un rapprochement sexuel certes, mais humain qui permet à l'édification de l'être comme à celle de la société car c'est un rapprochement et que la socialisation s'avère être fondamentalement humaine. Je dirai même plus, le Révérend est sataniste, une des lois du satanisme veut que l'on fasse à l'autre ce qu'il nous fait, alors l'un aide l'autre.
" …this isn't me i'm not mechanical
I'm just a boy playing the suicide king… "
Omëga est humain je le répète, mais c'est justement ça le problème. Dans un monde complètement aseptisé, avoir des sentiments ne peut être, c'est là jouer avec le feu, un jeu dangereux où le roi du suicide est de mise…
Cependant revenez à ce que je vous ai décrit plus haut avec les illustrations. À sa manière, mort ou pas Omëga reste un god. Il a beau lutter de toutes ses forces pour ce sortir de l'infâme masse d'animaux mécaniques, il n'en demeure pas moins qu'il reste dans le cycle de cette trilogie, de l'humanité en fait. Oui, il y aura toujours un " illuminé " qui se démarquera pour sa personnalité, mais il ne sera que noyé dans la masse, condamné à mourir de toute manière, c'est aussi ça le cycle des gods.