mephistophèles

une nuit de jazz

le 24/02/2005 à 22h52
15èmes nuits de la guitare de patrimonio(part.1)

Un grand de la guitare, avec sa formation de 8 musiciens dont 4 cuivres.
Marcus Miller et son groupe.
un petit coup de slap ? ?
Bill Evans & Randy Breaker "Soul Bop" avec invités :
Hiram Bullock, Steve Smith et Victor Bellay. La je meurs, une des plus belles voix du Jazz-Rock...


C'est sous son chapeau devenu légendaire que le grand bassiste aux allures de joueur de basket marcus Miller a fait son arrivée!
C'est sans fioriture et entré triomphale que les sept musiciens de Marcus Miller firent leur entrée, et leur chef avec.
Démarrage en trombe avec l'un des morceaux de l'album légendaire "Tutu", composé pour Miles Davis, mais le bassiste nous fît aussi découvrir qu'il n'avait jamais cessé de jouer de la clarinette. A l'issue du concert, il installa sur scène un jeu de question réponse entre lui et son saxophoniste, lui envoyant des thèmes auxquels celui-ci répondait dans le même élan.
Marcus Miller live c'est une grosse claque derrière les oreilles: Trop bon que ce soit à la basse ou aux sax. ! C'était une vraie tuerie !
son gratteux était unique dans son genre : à chaque fois qu'il jouait un solo il bougeait ses jambes de manières bizarres, restait sur un pied, tout en étant à fond dans son solo!
Ca a été un vrai choc, je ne sais pas si chacune de ses prestations sont à l'identique, mais ça a été génial d'autant plus que ça s'est terminé par un beuf avec Hiram bullock, Bill Evans et son bassiste.

Méphistiphélès

le 24/02/2005 à 13h57
Méphisto est avant tout l’incarnation du diable, popularisée par Faust de Goethe. On parle de lui comme : « celui qui hait la lumière ». Démon de la littérature médiévale, qui assiste le docteur Faust, dès lors que celui-ci livre son âme au Prince de l’Enfer. Amer et sarcastique , son ironie cache la douleur désespérée de la créature d’essence supérieure qui, privée du Dieu pour lequel elle était faite, se trouve désormais partout prisonnière de l’enfer (Dictionnaire des personnages, Bompiani, Paris, 1964, 418). Ce démon se caractérise par sa froide méchanceté, par son rire amer qui insulte aux larmes, par la joie féroce qui lui cause l’aspect des douleurs. C’est lui qui, par la raillerie, attaque les vertus, abreuve de mépris les talents, fait mordre sur l’éclat de la gloire la rouille de la calomnie… c’est, après Satan, le plus redoutable meneur de l’enfer (Collin de plancy, dictionnaire infernal, Paris, 1863, 454).

Goethe a transformé le personnage médiéval de Méphistophélès en un symbole métaphysique. Pour que l’humanité ne s’endorme pas dans une paix trompeuse et affadissante, Méphistophélès reçoit de Dieu la liberté de jouer dans le monde le rôle de l’inquiétude féconde et créatrice. Il a donc sa place dans l’évolution progressive, comme un des facteurs essentiels, fût il négatif, de l’univers devenir.

« Je suis une part des forces qui veulent toujours le mal, dit-il à Faust, et sans cesse créent le bien »

Mais la vision harmonieuse de ce progrès lui échappe, par sa naïveté : il croit conduire les hommes à la damnation, alors qu’au terme des aventures où il les engage, c’est le salut qu’ils découvrent. Le mystificateur est mystifié.
L’analyse pourra voir en Méphistophélès la tendance perverse de l’esprit, qui n’éveille les forces de l’inconscient que pour y puiser des pouvoirs et des satisfactions, au lieu de les intégrer dans un ensemble harmonieux d’actes humains. C’est l’apprenti sorcier qui joue avec l’inconscient et qui ne l’élève à la lumière de la conscience que pour mieux bafouer la conscience. Celle-ci éveillée par lui, devra secouer le joug du faux maître et se constituer elle même selon sa voix propre : l’éveilleur deviendra le dupe magnifique.

Méphistophélès symbolise encore le défi de la vie, avec toutes les équivoques qu’il comporte. Faust n’avait pas réussi à vivre une part importante de sa jeunesse. Il était resté en conséquence un être incomplet, à demi irréel, qui se perdait dans une vaine quête métaphysique, dont les objets ne se réalisaient jamais. Il répugnait encore à faire face au défi de la vie, à en éprouver le mal autant que le bien. C’est cet aspect de son inconscient que vient exciter et illuminer Méphistophélès. Ce rappel du côté obscur de la personnalité, de l’énergie qu’il représente et de son rôle dans la préparation du héros aux luttes de la vie est une transition essentielle…(L’homme à la découverte de son âme ; Structure et fonctionnement de l’inconscient, 2ème édition revue et augmentée, Genève, 1946, 121)

J’ai fais mes recherches sur le net, et différents ouvrages, mais le pilier central de mon dossier repose sur le dictionnaire des symboles de Jean Chevalier et Alain Gheerbrant, au éditions Bouquins.

Diva

le 24/02/2005 à 13h37
Diva est un vieux film, mais sympa pour ses ambiances étranges directement liées aux années 80 en france. Il semble vieilli mais attachant, et Richard Borhinger était moins détruit à l'époque, avec pas mal de charisme. En bref, c'est un film pour les nostalgiques d'une "magie" liée à une époque définitivement révolue ou ceux qui aurraient aimé la vivre.
L'histoire en gros est celle d'un jeune postier amoureux du bel canto il réalise un enregistrement pirate d'un concert donné par une diva. Sa passion et un hasard malencontreux vont provoquer une chasse à l'homme dont il est la proie.
Ce film était le préféré de mon père

Amen-Costa-Gavras

le 24/02/2005 à 13h22
Amen est un film bouleversant et choquant !! Les deux acteurs principaux sont parfaits, tout dans ce film est suggéré : lorsque l'on voit les trains passer, d'abord pleins, puis vides, on est mal à l'aise... Ce film a été fait pour que tout le monde puisse voir les horreurs qu'a fait Hitler, et en dénonçant l'inaction de la religion Catholique, et plus particulièrement celle du Pape !! Bref , un film assez dur (même s'il est tout public), avec de belles images, de bons acteurs et une très belle musique !!

"-Le Saint-Père veut rester neutre, afin de pouvoir intervenir.
-Il n'interviendra pas, afin de pouvoir rester neutre."

placebo

le 24/02/2005 à 13h07
Allergique (aux pensées de notre planète Mère)


Aucun sens dans ton horizon
Le paradis dans un garrot
La vie future pour garder un œil sur
La pilule amère que tu prends aujourd'hui
Avec une lévitation experte vers l'avant,
Perfectionnée au énième degré
Ca prend son sourire à tous les enfants,
Tu prends une raclée.



Aucun sens dans ton horizon
Tout les visons marchent deux par deux,
Nous jouons pour naître à nouveau
Tu sais je ne l'ai jamais voulu
Avec une lévitation experte vers l'avant,
Perfectionnée au énième degré
Ca prend son sourire à tous les enfants,
Tu prends une raclée.



La lumière prédit,
La lumière définit,
La lumière predit,
La lumière divise.



Ne me laisse pas tomber
Laisse-moi
Laisse-moi tomber
Ne me laisse pas
Ne me laisse pas tomber
Laisse-moi
Laisse-moi tomber
Laisse-moi.



La lumière prédit,
La lumière définit,
La lumière prédit,
La lumière divise.

36 de temperature pour molko

le 24/02/2005 à 13h04
We were tight, but it falls apart as silver turns to blue.
Waxing with a candlelight, and burning just for you.
Allocate your sentiment, and stick it in a box.
I've never been an extrovert, but i'm still breathing.



Someone tried to do me ache (it's what I'm afraid of)


With hindsight, I was more than blind, lost without a clue.
Thought I was getting carat gold, and what I got was you.
Stuck inside the circumstances, lonely at the top.
I've always been an introvert
Happily bleeding.


Someone tried to do me ache (it's what i'm afraid of)


4 7 2 3 9 8 5 - I gotta breathe to stay alive,
And 1 4 2 9 7 8 - feels like I'm gonna suffocate.
14 16 22 - this skin that turns to blister blue.
Shoulders toes and knees, I'm 36 degrees,
Shoulders toes and knees,I'm 36 degrees,
Shoulder toes and knees, I'm 36 degrees,
Shoulders toes and knees, I'm 36 degrees.

my sweet prince-placebo

le 24/02/2005 à 11h54
Never thought you'd make me perspire
Never thought I'd do you the same
Never thought I'd fill with desire
Never thought I'd feel so ashamed
Me and the dragon can chase all the pain away
So before I end my day
Remember
My sweet prince you are the one
My sweet prince you are the one

Never thought I'd have to retire
Never thought I'd have to abstain
Never thought all this could back fire
Close up the hole in my vain


Me and my valuable friend
Can fix all the pain away
So before I end my day
Remember
My sweet prince you are the one
My sweet prince you are the one
You are the one you are the one
You are the one you are the one


Never thought I'd get any higher
Never thought you'd fuck with my brain
Never thought all this could expire
Never thought you'd go break the chain


Me and you baby
Still flush all the pain away
So before I end my day
Remember
My sweet prince you are the one
My sweet prince you are the one
You are the one you are the one
You are the one you are the one
You are the one you are the one
You are the one you are the one
My sweet prince
My sweet prince.

Holocaust

le 24/02/2005 à 11h43
(reprise de BigStar)-Placebo-

Your eyes are almost dead, can't get out of bed
And you can't sleep


You're sitting down to dress, and you're a mess
You look in the mirror


You look in your eyes
Then you realize


Everybody goes
Leaving Those
Who fall behind


Everybody goes
As far as they can
They don't just care


They stood on the stairs
Laughing at your airs


Your mother's dead
She said don't be afraid


Your mother's dead
You're on your own
She's in herbed


Everybody goes, leaving those
Who fall behind


Everybody goes, as far as they can
They don't just care


You're a wasted face, you're a sad-eyed lie
You're a holocaust.
Une trop belle chanson, la première de l'album ziggy stardust!

Pushing through the market square
So many mothers sighing
News had just come over,
We had five years left to crying

News guy wept and told us
He said Earth was really dying
Cried so much his face was wet
Then I knew he was not lying

I heard telephones, opera house, favourite melodies
There were boys, toys, electric irons and T.V.'s
My brain hurt, like a warehouse it had no room to spare
I had to cram so many things to store everything in there

And all the fat-skinny people, and all the tall-short people
And all the nobody people, and all the somebody people
I never thought I'd need so many people

A girl my age went off her head
Hit some tiny children
If the black hadn't a-pulled her off,
And I think she would have killed them

A soldier with a broken arm,
Fixed his stare to the wheel of a Cadillac
A cop knelt and kissed the feet of a priest
And a queer threw up at the sight of that
Well, I think I saw you in an ice-cream parlour
Drinking milk shakes cold and long
Smiling and waving and looking so fine
Don't think you knew you were in this song

And it was cold and it rained so I felt like an actor
And I thought of Ma and I wanted to get back there
Your face, your race, the way that you talk
I kiss you, you're beautiful, I want you to walk

We've got five years, stuck on my eyes
Five years, what a surprise
We've got five years, my brain hurts a lot Five years, that's all we've got
We've got five years.
This is the story of Melody Nelson
Apart from me no-one
Ever took her in his arms
Under her thumb, ice in the sun
She was nothing but love, poor Melody Nelson
Her life was more said than done
But her days were numbered nil
Count 14 falls, 15 ???
A baby tiger was Melody Nelson
Forever hurrying in the sun
As dangerous as a child with a gun
Shooting me down
Oh my Melody, my Melody Nelson
Still playing hurting games for fun
As adorable as dumb
Deaf to the sound to what's going down

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